Auteur: Maggie Mitchell

Edition: Préludes

Date de parution: 4/05/2016

Nombre de pages: 448 pages

 

Résumé

L’été de leurs douze ans, Loïs et Carly May ont été kidnappées et séquestrées dans un pavillon de chasse pendant six semaines. Vingt ans plus tard, Loïs enseigne la littérature britannique au sein d’une petite université de New York, et Carly May peine à relancer sa carrière d’actrice à Los Angeles. Le scénario d’un film, dont l’intrigue est semblable à ce que les deux femmes ont vécu, va de nouveau les rapprocher. Cette étrange coïncidence les confrontera aux fantômes d’un passé qui les hante.

 

Avis

Je ressors très mitigée de cette lecture. Avant de rédiger ma chronique, j’ai du prendre du recul car je ne savais pas comment expliquer mon ressenti sur ce livre.

J’ai beaucoup aimé les grandes idées de ce roman. Seulement, j’ai eu du mal à accrocher au style d’écriture de l’auteur. A certains moments je me perdais dans l’histoire. J’étais obligé de relire le paragraphe d’avant et je déteste faire ça. L’écriture est « brouillonne », désorganisée pour moi.

En lisant ce roman, je pensais qu’il allait être basé sur les retrouvailles de ces deux femmes 20 ans plus tard. Seulement cette partie fait à peine 20% du roman et est très mal exploitée. Je pense que j’ai été déçu en grande partie à cause de cela.

La majorité du roman est basée sur les pensées de chaque femme. Mais c’est là où l’auteur m’a perdu. Je ne savais pas si on était dans la description du présent, les pensées sur le passé, l’imagination des personnages. Encore une fois, j’ai trouvé cela brouillon. Après j’ai bien aimé l’alternance des points de vues des deux protagonistes.

En conclusion, je ne recommande pas ce roman surtout à ceux qui lisent couramment les thrillers ou les romans psychologiques car je pense qu’ils seront déçues. Cependant, je lui mets la moyenne car il y a de bonnes idées dans ce roman. Etant le premier livre de l’auteur, je me dis qu’avec du travail elle peut nous faire vraiment quelque chose de bien.


Note 5/10

Publicités