Auteur: Anaïs Llobet
Edition: Plon
Date de parution:  18/08/2016
Nombre de pages:136 pages

Résumé
Madel, journaliste française aux Philippines, est venue passer quelques jours à Tacloban, la ville natale de son petit ami, Jan. Mais un typhon de catégorie 5, Yolanda, le plus fort de l’histoire de l’humanité, s’invite sur cette île de Leyte. En soulevant une vague de six mètres, il dévaste tout sur son passage, emporte plus de 7000 personnes. Parmi elles, Jan. Madel échappe de peu à la noyade, sans parvenir à sauver l’enfant qu’il lui avait confié.
Au milieu du chaos, au prix d’une difficile anesthésie de ses sentiments, Madel doit assumer son rôle de journaliste. Elle rencontre d’autres survivants : Baba, la grand-mère du village, Jirug le Valeureux, un gamin de dix ans, Jack, le pompier devenu croque-morts, David le médecin…
Dans ce monde ravagé, où ses confrères journalistes se transforment en vautours, Madel va tenter de trouver sa place et de recueillir la parole survivante, pour conjurer la mort qui a peut-être emporté Jan, pour avoir une raison de continuer à vivre. Mais un typhon de cette violence ne laisse jamais en paix ceux qu’il a épargnés.

Avis
Je remercie les éditions Plon et Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce roman.

J’ai bien aimé ce roman. On sent que l’auteur a vécu cette catastrophe naturelle dans le passé. En plongeant dans ce roman, j’avais l’impression de suivre un reportage comme on peut le voir par exemple dans « Envoyé Spécial ». C’est écrit de telle sorte qu’on est obligé de se plonger dans l’ambiance et d’imaginer les scènes décrites.

Cependant, j’espérais avoir plus de rebondissement et de fiction. En lisant ce roman, on plonge plus dans une reportage, une description des événements que dans une fiction.

J’ai bien aimé le personnage de Madel. On plonge avec elle dans le déroulement des événements pendant et après le typhon. Ce roman m’a intéressé et m’a permis de voir la difficulté pour ces pays pauvres de se reconstruire après une catastrophe naturelle décimant une partie de la population. De même pour l’évolution de l’espoir, du désespoir et du deuil de ces populations qui ne peuvent enterrer leurs proches comme bon leur semble. C’est assez prenant émotionnellement en ce qui concerne la réaction et le vécu de ces population.

Enfin, la fin m’a surprise je ne m’attendais pas à cette chute.

Note 7/10

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