Auteur: Louise Mey

Edition: Fleuve noir

Date de parution: 10/05/2017

Nombre de pages: 334 pages

 

Résumé

Béa, Chris et leurs deux rejetons de presque vingt ans sont charmants, sportifs, talentueux et, surtout, ils forment une équipe complice.
Voilà une famille qui a le bon goût dans le sang, chérit les matières nobles, les fruits du marché, le poisson jeté du chalutier, la tape amicale dans le dos des braves. Voilà une team unie qui porte haut les valeurs d’authenticité, d’équité, d’optimisme. Les Moreau – c’est leur nom – ne perdent pas une miette de leur existence. Ils sont insupportablement vivants.
Et comme le veut l’adage, les chiens ne font pas des chats : Marion et Bastien sont les dignes héritiers de leurs parents. Ils ne les décevront pas.
Pour l’heure, tous les quatre se sont réfugiés le temps du pont du 14 Juillet sur une île de Bretagne. Un coin de paradis si prisé qu’il est impossible d’y séjourner sans passe-droit. Mais, même l’espace d’un week-end, impossible n’est pas Moreau.
Seulement, quand au retour d’une balade Béa, Chris et Bastien trouvent la maison vide, la parenthèse enchantée prend soudain l’allure d’un huis clos angoissant. La petite île, devenue terrain boueux d’une battue sous la pluie pour retrouver Marion, va révéler un autre visage : celui d’une étendue de terre entourée d’eau où vit une poignée d’individus soudés comme des frères et aguerris aux tempêtes.

Avis

J’aime les thrillers. J’aime les romans avec des secrets de famille. J’aime les ambiances glauques qui vous mettent les chocottes…. Louise Mey aussi. Et elle a tout réuni dans un roman: Embruns.

J’ai été surprise d’apprendre que les chroniques étaient très partagées. Certains ont même abandonné. Alors je pense que c’est du à un esprit trop analytique du lecteur. Quand on plonge dans ce roman, il faut se déconnecter de tout et plonger dans l’ambiance. Je pense qu’ainsi vous allez accrocher de suite et ne le lâcher qu’après 334 pages!!

Etant phobique de l’eau ( piscine, mer, océan, ….) je me suis sentie pris au piège dès le début. On se retrouve enfermé sur cette île avec une atmosphère sombre et humide. En écrivant ma chronique je ressens encore cet effet.

Je n’ai donc pas pu lâcher ce roman. Dès que j’avais 5 minutes je lisais un chapitre. J’avais hâte de sortir de cette île angoissante. Même si maintenant je suis triste que ce soit déjà fini.

La principale critique que j’ai pu lire sur ce roman concerne la famille parfaite que forme Marion, Béa, Bastien et Chris. Certes, elle est plus que parfaite dans la description. Elle en est même énervante à certains moments. Mais plus la famille semble parfaite plus elle cache des secrets non?? (Cette leçon de vie me vient du personnage Bree Van de Kamp dans Desperate Housewife 😛 ) J’aime ces familles parfaites qui cachent de gros secrets et qui au final sont moins bien que toi. 😉

Pour ceux qui ont lu ravagées (le premier roman de l’auteur) comme moi, ne vous attendez pas au même style. Dans la dynamique de l’intrigue on reconnait la plume de Louise. Par contre au niveau du fond de l’histoire c’est très différent. Ravagées est plus « réaliste » dans le sens où c’est un  sujet tabou mais réel. Dans Embrun, on est plus dans un roman d’ambiance.

Note 9,5/10

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