Auteur: Zygmunt Miloszewski

Edition: Fleuve noir

Date de parution: 14/09/2017

Nombre de pages: 595 pages

 

Résumé

Zakopane, chaîne des Tatras, 26 décembre 1944.
Un résistant serre contre lui un étui métallique. À ses oreilles résonnent encore les dernières instructions de l’officier nazi qui lui a confié  » le plus grand secret de cette guerre « … Alors qu’il est pris dans une tempête de neige, sa formation d’alpiniste pourrait se révéler cruciale. Non loin de là, dans une auberge, un homme contemple par l’une des fenêtres la même bourrasque déchaînée. Après une ultime hésitation, il croque sa capsule de cyanure.

Une matinée d’automne, de nos jours, à Varsovie.
Chef du département de recouvrement de biens culturels rattaché au ministère des Affaires étrangères, le docteur Zofia Lorentz est convoquée par le Premier ministre : le Portrait de jeune homme du peintre Raphaël, tableau le plus précieux jamais perdu et recherché depuis la Seconde Guerre mondiale, vient d’être localisé. Accompagnée d’un marchand d’art cynique, d’un officier des services secrets à la retraite et d’une voleuse légendaire, Zofia s’envole pour New York, étape d’une quête contrariée qui pourrait inverser la lecture de l’Histoire et la politique internationale moderne…

Avis

Je n’ai pas lu le précédent roman de l’auteur, La Rage mais j’en ai entendu beaucoup de bien. A la lecture du résumé de celui-ci j’ai été tenté et je l’ai donc lu.

Dans l’ensemble, j’ai été déçue par ma lecture.

Commençons par les points positifs. J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur et le degré de connaissance de l’auteur quant aux trafics d’arts. On sent que l’auteur a travaillé son sujet et qu’il ne s’est pas lancé dans l’écriture de ce roman sans avoir fait des recherches en amont.

Par contre, je m’attendais à un thriller historique avec pour fond, le trafic d’art. Or, c’est plutôt l’inverse. En effet, le sujet du trafic d’art est présent dans 90% de l’intrigue. Le sujet m’intéressant peu, je me suis ennuyée dans ma lecture. J’ai mis plus de 10 jours à le lire. Je me « forcée » pour pouvoir finir ma lecture. Pourquoi n’ai-je pas abandonné? Au vu de la qualité d’écriture je voulais le finir par respect pour l’auteur notamment et pour les éditions 12-21.  J’avais aussi un espoir que le sujet du trafic d’art s’estompe et qu’on y parle  plus du côté historique.

De plus, les personnages m’ont paru assez « fades » et pas assez développés à mon goût. Je ne me suis attachée à aucun des personnages. Et vous le savez si vous me suivez, que l’attachement aux personnages est un point primordial pour que j’aime ma lecture.

Pour conclure, je le conseille à ceux qui aiment le trafic d’art pendant et après la seconde guerre mondiale. Mais si vous voulez le lire pour le côté thriller historique passez votre chemin au risque de ne pas aimer. Il faut le lire en connaissance de cause. Mais comme je vous l’ai dit la plume de l’auteur est belle et travaillée donc je lirai d’autres écrits de l’auteur si l’occasion se représente.

Note 4/10

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