Auteur: Alexandre Jardin

Edition: Grasset

Date de parution: 11/10/2017

Nombre de pages: 216 pages

 

Résumé

Après le clan bizarre et merveilleux ( Le roman des Jardin ), le grand-père sombre ( Des gens très bien ), le père fantasque qui ignorait la peur ( Le Zubial ), voici le portrait d’une femme qui s’autorisa à être entièrement elle-même. Car la mère d’Alexandre Jardin est le contraire de notre époque éprise de règles, de politiquement correct, de précautions : c’est l’antidote absolu de notre siècle timoré. Elle ose tout.
Le monde la jugera, aimera son courage, la détestera, l’enviera, l’imitera, en rira, en parlera.

Avis

J’avais hâte de lire de nouveau un livre sur la famille Jardin. Lors de mon adolescence j’ai lu tous les romans d’Alexandre Jardin et même certains de son père. C’est une famille fantasque et dans laquelle il y a des choses à raconter. De plus, mon père est un grand fan des Jardin. Il possède tous leurs écrits….ou presque.

Ici, Alexandre Jardin, contrairement à ses romans où il parle de son grand-père et de son père tous les deux décédés, consacre son récit à sa mère. Sa mère est un personnage fantasque et unique. On y voit l’éducation assez particulière qu’elle a inculqué à ses enfants. Sur certains point elle est admirable et on peut l’envier. Sur d’autres, elle est trop dans l’excès et dans le ridicule….

Cependant, j’ai été un peu déçue. Je m’attendais à un peu plus de révélations et de récit. J’ai eu l’impression d’un récit trop « calculé, mesuré »… Je ne sais pas si c’est du fait qu’elle soit encore en vie et qu’elle l’intimide…

Note 7/10

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