Auteur: Andreas Pfluger

Edition: Fleuve

Date de parution: 11/01/2018

Nombre de pages: 554 pages

 

Résumé

Rien ne l’effraie, à l’exception d’elle-même. Barcelone, il y a cinq ans : une opération tourne au cauchemar. Ce jour-là, Jenny Aaron, membre d’une unité très spéciale de la police allemande, perd tout : son amour, son honneur, sa vue. Elle survit grâce à ses autres sens et à la philosophie des samouraïs. Les arts martiaux constituent un de ses atouts majeurs, en dépit de sa cécité. Mais les interventions à haut risque sont désormais remplacées par les interrogatoires les plus délicats. Écouter les silences, comprendre les non-dits, est devenu sa nouvelle spécialité. Un coup de fil de Berlin va pourtant propulser Jenny au sein de son ancienne équipe qu’elle pensait ne plus jamais revoir. Un détenu de la prison de la capitale se déclare prêt à parler à condition que ce soit elle qui mène l’interrogatoire. Malgré ses réticences, la spécialiste accepte. À peine entend-elle la voix de l’homme, que Jenny comprend : l’accident qui lui a coûté la vue n’était que le prologue. Dans les prochaines trente-six heures va se jouer sa vie…

Avis

J’ai bien aimé ce roman policier même si je note quelques bémols.

Tout d’abord j’ai beaucoup aimé le personnage de Jenny. Jenny Aaron est le gros point fort de ce roman. C’est une femme forte qui a beaucoup souffert dans son passé. Suite à une opération spéciale elle a perdu la vue et s’est repris en main grâce aux arts martiaux. Ne pouvant plus faire d’interpellations et d’interventions risquées elle va être cantonné aux interrogatoires. Grâce au développement des autres sens tels que l’odorat et l’ouïe elle va pouvoir déceler pleins d’indices que les voyants ne « voient » pas.

Après l’histoire en elle-même fut très bien même si à la fin j’ai eu encore quelques questions notamment sur la résolution de l’affaire et sur les relations entre nos personnages. J’aime beaucoup ses histoires où la vie personnelle de l’enquêteur se retrouve mêlée à l’intrigue.

Le point négatif pour moi est le style d’écriture de l’écrivain. J’ai trouvé qu’à certain moment le rythme était lent et fade alors qu’on est dans une intrigue plutôt animée et avec un compte à rebours. Je n’ai pas eu cette impatience et cette envie de dévorer ce roman et de tourner les pages rapidement. Je n’avais aucun mal à poser mon bouquin entre deux séances de lecture. Je voulais connaître le dénouement de cette histoire mais sans engouement comme je l’aurai espéré.

Je recommande ce roman si vous aimer les policiers avec des personnages intéressants et une intrigue plutôt bien ficelée.

Note 7,5/10

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