Auteur: Christian Blanchard

Edition: Belfond

Date de parution: 25/01/2018

Nombre de pages: 299 pages

 

Résumé

Pire que la peine de mort : la réclusion à perpétuité…

28 octobre 1980. Jefferson Petitbois, condamné à la peine de mort, est incarcéré à la maison d’arrêt de Fresnes. Pour rejoindre sa cellule dans le couloir de la mort, il croise la  » Louisette « .
Comme un outrage à la dignité humaine, un doigt d’honneur à la vie, la guillotine trône au milieu de la cour.
Accompagné de deux gardiens, il la frôle et sent son odeur de graisse et de limaille.
Dix-sept ans ! Suffisamment grand pour tuer donc assez vieux pour mourir…

Deux ans auparavant, Jefferson avait rencontré Max, son protecteur et mentor. Iboga était alors entré en lui. Iboga l’avait rendu plus puissant. Immortel. Meurtrier.

Une fois, Max m’a dit quelque chose que j’ai compris plus tard : Si tu commences à mentir, mec, tu seras obligé de le faire tout le temps et tu seras piégé un jour parce qu’il y aura des incohérences, des trucs qui n’iront pas ensemble. En revanche, si tu dis la vérité, tu ne seras jamais mis en défaut.
J’ai dit la vérité aux flics, avocats, juges et jurés. J’ai pris perpète et failli avoir la tête tranchée.

Ce livre raconte la vérité… La vérité selon Jefferson Petitbois… Un homme trop jeune pour mourir.

Avis

J’avais très hâte de lire ce roman au vu du résumé. Je me suis rapidement jeté dessus lors de ma réception. Malheureusement, ce livre ne l’a pas fait avec moi. J’avais mis la barre beaucoup trop hâte je pense. J’ai été déçue. Je m’attendais à beaucoup plus notamment l’exploitation du sujet du mentor et la drogue.

Cela commençait bien. On se retrouve dans la cellule avec Jeff et on va y rester tout le long du roman. c’est donc un huit clos avec entre Jeff, ses pensées, les matons, son avocat… Tout était là pour devenir fou à la place de Jeff et ne plus savoir entre la réalité et ses délires. Or, ce n’est pas le cas. Je ne me suis pas attachée au personnage de Jefferson. Le seul qui est attachant est Jean, le maton qui se prend d’affection pour Jeff. Le personnage du maton raciste et violent est tellement cliché. J’en ai levé les yeux au ciel plusieurs fois lors de ma lecture.

Il y a vraiment trop de clichés pour moi qui gâche la lecture de ce thriller. J’ai ressenti beaucoup de maladresse dans l’écriture de l’auteur.

L’action est peu présente. On ne voit pas de grandes améliorations dans l’évolution de l’intrigue. Comme je l’ai expliqué plus tôt je m’attendais à ce que la schizophrénie, les effets de la drogue soient plus exploitées jusqu’à nous rendre fous…. Le résumé nous vendait tellement de rêves….

Comme vous le verrez j’aurai mis presque un mois avant de vous le chroniquer sur le blog. J’ai eu du mal à écrire ma chronique écrite car mon avis est argumenté mais j’avais peur de vous spolier. A force d’en parler autour de moi j’ai réussi à forger ma chronique et de mûrir dans mes propos.

Si vous voulez le lire, je pense qu’il faut éviter d’avoir des attentes mis à part passer un bon moment de lecture dans un huit clos au sein d’une cellule de condamnés à mort…

Note 5/10

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