Auteur: Joan Sfar

Edition: Michel Lafon

Date de parution: 5/04/18

Nombre de pages: 250 pages

 

Résumé

En cet après-midi de 14-Juillet, Jacques Merenda dit « Le Niçois » n’aspire qu’à un moment de complicité avec son fils Christian Lestrival qui lui a succédé à l’hôtel de ville. Le feu d’artifice est pour lui l’occasion idéale. Mais la douce soirée d’été bascule en tragédie effroyable quand la Promenade des Anglais est frappée par une attaque terroriste des plus sanglantes. Incapable de faire face aux scènes d’horreur auxquelles il vient d’assister, Le Niçois, aussi impuissant que submergé par la violence de ses émotions, ne voit qu’une échappatoire : quitter sa ville sous peine de commettre l’irréparable…

Joann Sfar rend un hommage poignant à sa ville, Nice et livre une réflexion sur la France à l’ère des attentats.

Avis

Je n’avais jamais lu la plume de Sfar mais cela me tentait beaucoup. Quand j’ai vu passer cette sortie sur le deuxième opus du niçois, j’ai tenté ma chance. Je ne sais pas si c’était une bonne idée de commencer par celui-ci.

Autant j’ai beaucoup aimé le point de vue de l’auteur sur les attentats de Nice autant je n’ai pas apprécié la vulgarité du personnage principal. Trop de vulgarité tue la vulgarité. Je n’ai pas du tout aimé ce personnage trop caricatural. Je ne lirai pas le premier tome.

La plume de l’auteur est fluide. L’histoire se lit très vite et c’est un bon divertissement dans  l’ensemble. Comme je le disais plus haut, j’ai aimé son ressenti sur les attentats de Nice. On y sent que l’auteur a été très touché par cet événement.  La note de l’auteur à la fin m’a touché. Cela explique pourquoi Joan Sfar ne se  voyait pas comment écrire la suite de sa série Le niçois sans parler du 14 Juillet 2016.

Je vous le conseille si vous connaissez cette série. J’essaierai de relire la plume de l’auteur dans un autre de ses romans.

Note 7/10

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