Auteur: Georges Axelrod

Edition: 10/18

Date de parution: 4/10/2018

Nombre de pages: 216 pages

 

Résumé

Westport, Connecticut, fin des années soixante. Harvey Bernstein, 46 ans, ne compte plus les bonnes raisons de se suicider. Ses livres, qui ne se vendent pas, son travail de critique, alimentaire et absurde, sa femme Margery, présidente du comité pour une législation raisonnable du port d’armes, ses deux enfants, au mieux indifférents. Sans oublier ses cours d’écriture créative à L’École des Meilleurs Auteurs de Best-Sellers. Harvey n’est taraudé que par une seule question : somnifères ou revolver? Avant qu’il ne trouve la réponse, une jeune femme pour le moins originale, Cathy, va faire une entrée inopinée dans son existence. Avec un faible bien marqué pour les perdants nés, elle va entraîner Harvey dans des aventures aussi torrides que périlleuses, dont on ne révèlera rien ici, sinon qu’elles se concluront à Hollywood, au cœur même de l’usine à rêves.

Avis

J’ai beaucoup aimé cette satire de la société hollywoodienne des années 60. On y sent le ridicule du succès, des moyens mis en oeuvre pour y arriver. On voit les coulisses du développement de Hollywood, du monde dit de « strass et paillettes » mais surtout alcool, prostitution, dépression…

La température de l’eau est un récit très court. Le roman se lit d’une traite. Il est fait sous forme originale de lettre de suicide et de rapport type journal intime… On est un genre de confident du narrateur.  C’est un mélange de scénario et de roman.

Le style de l’auteur est très particulier. Cela risque de gêner certains lecteurs. En lisant ce roman, j’ai eu l’impression de regarder un film avec Audrey Hepburn ou Marilyn Monroe. Deux actrices avec laquelle l’acteur qui est aussi réalisateur a tourné.

J’ai beaucoup aimé ce roman particulier où j’ai souri malgré la tristesse du sujet. C’est une satyre réussi pour moi. J’ai beaucoup aimé être plongé dans cette ambiance des 60’s.

Note 7,5/10

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