Auteur: Anne Laure Bondoux
Edition: Fleuve
Date de parution: 4/10/2018
Nombre de pages: 408 pages

Résumé

À 48 ans et demi, divorcée et sans autre travail que l’écriture d’un manuel sur la sexualité des ados, Valentine décide de s’offrir une parenthèse loin de Paris, dans la vieille demeure familiale. Là-bas, entourée de sa mère Monette et du chat Léon, elle espère faire le point sur sa vie. Mais à la faveur d’un grand ménage, elle découvre une série de photos de classe barbouillées à coups de marqueur noir. Ce mystère la fait vaciller, et quand son frère Fred débarque, avec son vélo et ses états d’âme, Valentine ne sait vraiment plus où elle en est. Une seule chose lui semble évidente : elle est arrivée au terme de la première moitié de sa vie. Il ne lui reste plus qu’à inventer – autrement et joyeusement – la seconde.
Avis

J’ai mis du temps à lire ce roman. J’avais fait une première tentative en Septembre quand je l’ai reçu mais je l’avais mis de côté vers 50 pages. Ensuite, je l’ai repris là en Avril.

Valentine ou la belle saison a été une déception pour moi. J’ai pas du tout accroché aux personnages et cela a été le gros point négatifs pour moi. J’avais peu d’intérêt pour eux et pour ce qui pouvait leur arriver après le terrible secret de famille qu’ils vont découvrir. J’ai mis du temps à le lire et je n’avais pas forcément envie de le finir.

De plus, l’autre point négatif est le côté « cancans de PMU » tout au long de cette lecture. On y parle de politique et de rumeurs. J’ai trouvé cela très kitsch. D’autant plus que cela ne fait pas avancer la remise en question de Valentine ou le secret de famille. Enfin c’est mon avis….

Comme je le dis dans mon point lecture sur Youtube, cela est peut être dû à l’écart d’âge important entre Valentine, son frère et moi. Peut être qu’une femme de 40 ans comprendrait mieux ses pensées et ce roman.

J’avais bien aimé le roman épistolaire qu’elle a écrit à 4 mains donc je tenterai de nouveau l’auteur avec un autre de ses romans. Pour moi, ma déception vient de l’histoire et des personnages et non pas de la plume de l’auteure.
Note 6/10

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