Edition: Mazarine/ le livre de poche

Date de parution: 11/05/2016

Nombre de pages: 360 pages

 

Résumé

Morgan a trois passions : la victimologie, qu’elle étudie, ses chiens – Cloud, adorable berger des Pyrénées, Chester et George, pitbulls patauds – et Bennett, son fiancé canadien rencontré sur Internet, avec lequel elle entretient une relation torride. Un jour, en rentrant chez elle, Morgan trouve son petit appartement de Brooklyn dévasté. Son amant est plus mal en point encore – en morceaux, lacéré par les crocs de ses fidèles compagnons, bel et bien mort. Traumatisée, la jeune femme est pourtant convaincue de l’innocence de ses chiens. En revanche, Bennett, dont elle explore le passé, n’est pas l’homme qu’elle imaginait. Elle découvre un personnage trouble, voire dangereux. Morgan n’est pas au bout de ses surprises… Ne mords pas la main qui te nourrit est un thriller psychologique haletant qui pose une question dérangeante : connaît-on réellement ceux qui partagent nos vies ?

Avis

J’attendais beaucoup de ce roman. En effet, j’étais curieuse de lire un thriller avec des chiens pour principaux suspects. De plus, on m’avait dit que ce qui était bien est le fait que l’héroïne connaissait la victimologie. Donc j’espérais en apprendre plus.

Sur ses points là je n’ai pas été déçue. Lors du premier tiers, j’étais happée par l’intrigue et les connaissances de Morgan sur la victimologie. Cependant, ensuite le soufflé est retombé. Je me suis ennuyée et j’ai mis plus d’une dizaine de jours à finir le roman. J’avais du mal à trouver la motivation de reprendre ma lecture. Je n’ai pas aimé la tournure de l’histoire. Je m’attendais à quelque chose de plus complexe comme résolution.

J’ai eu également un peu de mal à m’attacher aux personnages autres que Morgan. Cette dernière est très attachante par contre. Au fur et à mesure de l’intrigue on apprend à plus la connaître. Les autres sont tous antipathiques et n’aident pas à l’adhésion de la lecture.

Je ne sais pas si je lirai d’autres livres de l’auteur. J’ai été moyennement emballée par ce roman.

Note 6/10

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